Poésie participative à Saint-François
Contrairement à ce qui peut se passer ailleurs (comme à Vevey, à la Saint-Martin, où les graffitis n’avaient aucun sens sinon le fait de s’affirmer et de salir délibérément un lieu sacré et historique), j’apprécie lorsqu’il y a un jeu intéressant qui se crée ; une forme de connivence entre un lieu – et un regard décalé, qui le transforme, lui donnant un sens supplémentaire.
Oui, c’est trop théorique ; c’est bien pour cela qu’une image vaut mille mots :
J’aime bien, c’est sans prétention, ça a pour but de faire rire et l’auteur ne se met pas du tout en avant ; il est caché derrière son œuvre (ce n’est peut-être pas si courant que ça). Et, finalement, je trouve qu’il y a décidément une touche poétique qui parvient à relier des éléments qui ne relèvent pas de la même dimension (entre deuxième et troisième, il y a tout de même un monde!).
Mh, une petite hésitation herméneutique : est-ce qu’il s’agit d’un fantôme de Pacman? En tous cas c’est une interprétation que je suis très tenté de faire..
Accessoirement, si je ne me trompe pas, on est ici accolés à un bâtiment historique, qui me laisse supposer que l’utilité (au premier degré) de l’anneau devait bien être d’attacher un cheval, par les rênes (bien sûr!).
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