Farfouille

zigzags en dilletante

Lausanne, ville de graffitis

L’autre jour, en prenant le M2 – qui a décidément un air parisien, surtout en sortant de stations portant des noms composés, tentant de marier à la fois la toponymie locale et une figure censée être marquante, comme l’est Riponne-Maurice-Béjart ; cela évoque tout d’un coup des Richard-Lenoir, Quai Branly, Bel-Air (celui-ci m’a fait marrer, c’est un véritable passe-partout qu’on trouve aussi à Genève ^^ en plus de Lausanne et Paris), Boulogne-Billancourt et ainsi de suite… –

[N.B. : je ne sais plus du tout comment rattraper ma phrase :-/ . Petite note interne : penser à perfectionner ma grammaire française et cesser de vouloir imiter Marcel P. qui est de toute façon un modèle très hétérodoxe même si ce préfixe n’est pas très bien adapté à ses choix intimes et personnels – BREF PASSONS]

Donc j’ai croisé ce message qui ne peut qu’interpeller :

Inscription : "BAISE MOI J SUIS FRANCAIS"

Référence à la sexualité et à l'altérité : un exemple édifiant

La question est : comment interpréter ce message? Bon, sans être exagérément pédant, je trouve que c’est un exercice passionnant puisqu’on est obligé d’imaginer un contexte qui ait provoqué la création de cette accroche…Quelqu’un s’est-il fait piquer son travail/sa femme/autre chose par un Français?

[N.B. : on aura remarqué la force des stéréotypes dans ma réflexion puisque j’extrapole – par la violence langagière employée – en supposant qu’il s’agit d’un homme. Cependant le type d’écriture me semble confirmer cette hypothèse ^^)].

Bref, j’aime toujours ces surprises textuelles qui font sourire (in/volontairement). J’espère qu’il y en aura beaucoup en 2010 à faire partager! 🙂

16 janvier 2010 Posted by | Cri sur le mur | , | Laisser un commentaire