Farfouille

zigzags en dilletante

Sans éditeur, un ebook reste un mauvais livre

Tout récemment, je suis tombé sur un site, qui propose des ebooks à des prix (enfin) intéressants. Et celui que je voulais lire ne coûtait que 1.99 Euros. Une bonne affaire non?

Et en plus, son titre indique que l’auteur (Lorenzo Soccavo) est un passionné des défis que posent le numérique aux bibliothèques.

Oui mais voilà. Pour tout dire, je suis un peu dépité (même si c’était une expérience très intéressante ; la preuve, j’en fais un billet de blog 😉 ). Il y a plusieurs problèmes autant sur la forme que sur le fond.

La forme

D’abord disons ce qui va bien : j’ai pu acheter le fichier EPUB (sans les trop habituelles contraintes de type DRM, mais avec une watermark : mon adresse email est indiquée en filigrane sur le fichier, ce qui m’encourage à ne pas le partager à des personnes à qui je ne ferais pas confiance), avec une carte de crédit – seule possibilité d’achat qui nous est offerte avec ce type de produit…

J’ai ensuite déposé le fichier obtenu sur Calibre et je l’ai transféré sur mon bien-aimé Sony Reader. Or en le lisant, j’ai été déçu.

a) Il y a plusieurs fautes d’éditions pourtant facilement évitables. Un petit exemple : Chacun peut évidemment, depuis chez soi, et en seul clic d’une facilité déconcertante, recevoir…

b) La mise en page du fichier epub sur mon Sony Reader laisse beaucoup à désirer. Les titres des chapitres (qui sont visiblement en format image) débordent hors du cadre. Et ensuite, il y a une série de caractères (le e aigu : é ; à la fin du document) qui ne sont pas reconnus. Par contre, lorsqu’on lit ce fichier directement dans calibre, les problèmes mentionnés disparaissent. Et pour cause : j’ai un écran d’ordinateur avec une résolution incomparablement plus grande par rapport à celle d’une liseuse…

Une photo pour illustrer concrètement le problème :

Epub : on peut faire mieux que ça!

Le fond

Abordant la thématique de la bibliothèque numérique (ou numérisée ^^), l’auteur n’arrive pas a aller plus loin que des quelques notions de bases (fort stimulantes, soit dit en passant). A tel point que j’avais le sentiment de lire le texte d’un Nostradamus des bibliothèques (assorti de peut-êtres et de points d’interrogations). Je ne suis pas convaincu par le concept de Bibliothèque virtuelle que je n’arrive pas à visualiser concrètement (et pour cause : il s’agit d’un modèle hypothétique, qui jure beaucoup sur un web 3D mais dont on ne sait pas grand chose!), qui est présenté par l’auteur. Une petite citation :

La Bibliothèque virtuelle pourra être une reproduction fidèle en 3D de la bibliothèque physique, ouverte 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 (les personnels physiques pouvant être quand cela est nécessaire remplacés par leurs assistants virtuels et vice-versa), accessible à partir d’ordinateurs, de téléphones intelligents et des nouveaux dispositifs de lecture de n’importe quel point de la planète.

J’ignore ce que peut inspirer cette citation, mais en ce qui me concerne, je la trouve décidément trop vague (qu’entend l’auteur par « assistants virtuels »? Qu’est ce vraiment la « 3D »?) pour qu’on puisse en faire/discuter quelque chose de réellement intéressant. Peut-être est-ce moi qui n’ait rien compris sur ce sujet…Mais passons.

Ce qui est par contre plus intéressant (à mon sens) c’est l’idée qu’il avance que nous arrivons à la fin de l’hypertexte proprement dit (de façon très imagée, il s’agit alors de se balader d’une île à l’autre), pour arriver à une forme d’hyperlivre (un seul média, concentrationnaire, qui agrège toute l’information dont on a besoin et/ou que l’on détient). C’est une thèse qui vient récemment d’être défendue par affordance, en des mots qui sonnent très juste :

Dans l’usage même, quotidien de Facebook, de YouTube et de tant d’autres, je ne parcours aucun chemin, je n’effectue aucun autre cheminement que celui qui place mes propres pas dans ceux déjà les plus visibles ou pré-visibles, dans ceux déjà tracés pour moi par d’autres qui m’ont en ces lieux précédés. Ce chemin là, tant il est à l’avance tracé et déterminé, tant il est en permanence scruté et monitoré par d’autres « au-dessus » de moi, ce chemin-là ressemble davantage à une promenade carcérale qu’à une navigation affranchie.

(ce n’est pas très représentatif de l’ensemble de l’article, mais celui-ci vaut vraiment la peine d’être lu de haut en bas et de bas en haut 🙂 ).

D’où ma conclusion un peu dubitative, (et rétrograde, c’est un débat de 2007, plus tellement d’aujourd’hui) : parfois, l’on se trouve confronté à des billets de blogs de grande qualité, dont l’accessibilité reste bien éminemment gratuite, mais qui se révèlent être d’un intérêt supérieur à des livres imprimés, des articles de journaux voire même des ebooks payants! C’est là où je comprends vraiment pourquoi les blogs, si virtuels soient-ils, ont eu un effet dévastateur sur l’écosystème de l’information. Pourquoi payer pour de l’information dont on n’est pas certain qu’elle soit pertinente/intéressante alors que des blogs (encore faut-il les trouver!) librement accessible en donnent un éclairage autrement plus enrichissant?

Dans ce cadre, les éditeurs ont absolument intérêt à :

a) soigner la qualité des fichiers epub qu’ils vendent (et accessoirement, à ne pas vouloir refourguer des pdf, par paresse)

b) faire une sélection de qualité des livres électroniques mis à disposition. La valeur ajoutée du contenu devrait être réelle, pour que l’on accepte de payer pour s’en procurer un (et ne pas le regretter après….).

OK, c’était particulièrement long, peu drôle et verbeux comme article. Mais s’il ne fallait retenir qu’un élément intéressant dans cette expérience, ce serait d’avoir expérimenté le Watermarking 🙂 . Evidemment, c’est une solution qui souffre de défauts (on peut mettre n’importe quel mail, y compris bidon@truc.com pour éviter les conséquences négative d’une diffusion à outrance d’un fichier numérique. Sans compter le fait qu’il existe des logiciels qui peuvent retirer les watermark).

 

Et voilà un exemple frappant de watermark.

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25 février 2011 Posted by | Web 2.0 3.0 4.0 .... | , , | Laisser un commentaire

Un reader, c’est un peu comme un tigron

C’est mignon, un tigron. ça a de la classe. C’est original et ça en jette. Mais son avenir est plutôt bouché.

En fait c’est très simple : quand un tigre rencontre une lionne (oui, les amours impossibles ne sont pas réservés au genre humain), ça donne un tigron.

tigre + lionne = tigron

ron et ron et patatigron

Là où ça coince un peu, c’est que le tigron ne peut pas se reproduire (ou alors ça donne des résultats génétiquement catastrophiques, une sorte de sous-félin arriéré qui ne sait même pas se friser les moustaches, si vous voulez).

Et pourquoi on parle de ça? La question que je me pose (et vous vous en doutez peut-être), c’est bien sûr de savoir si le Sony Reader (le PRS-650, donc) ne serait pas une sorte de tigron électronique. Je crois – malheureusement – que le oui est inévitablement la seule réponse qui puisse vraiment s’imposer :

  • Dans un monde hyperconnecté – et corollairement hypermarchand -, ne pas avoir de wifi reste un handicap majeur, spécialement parce que cela permet de mettre en avant d’autres service dans la chaîne des industries culturelles (à savoir un portail marchand du type de celui du Kindle/Amazon) – même si (à mon avis) dans l’absolu, ce n’est pas si grave que ça. Et là, je sors un argument de vieux (qui n’a aucun avenir, un argument tigronné en fait) : ne pas être connectable durant une lecture numérique, ce n’est pas si mal, et ça permet de se concentrer un peu mieux que d’habitude, lorsqu’on est branché à un ordinateur. Voilà, l’argument vaut ce qu’il vaut : il est très léger et pas convainquant. Cela dit, on peut comprendre l’hésitation de Sony. Après tout, ils mettent en avant une liseuse qui peut durer très longtemps sans être rechargée. Cette prouesse technologique serait réduite en miettes avec l’intégration d’une connexion wifi (qui est une forme de vampire numérique, en somme).
vampire énergétique

un vampiwifi

  • Le noir-blanc est, technologiquement parlant, une préfiguration d’un monde en couleurs. Les premières liseuses en couleur ont fait leur apparition (même si ce n’est pas encore convainquant – voir le Nook de Barnes & Noble). Cela me donne à penser qu’en 2011 ou 2012, la lecture numérique devrait connaître un certain essor, enfin j’espère! On pourra reparler à propos des prédictions faites concernant la fin du livre, bien entendu 😉 .
  • Le Sony Reader que je possède reste peut-être encore une solution un peu trop complexe pour le grand public (puisqu’il faut apprendre à télécharger des fichiers, à installer un logiciel, à le connecter à la machine, bref être un peu à l’aise dans l’import et l’export de documents). Qui plus est, il faut vivre à côté d’un ordinateur, lorsqu’il faut charger la liseuse. Dans l’état actuel, il me semble que ce seront seulement les personnes vraiment motivées par la lecture numérique – et qui en acceptent les limitations actuelles – qui peuvent supporter ce genre de désagréments. c’est un peu malheureux à dire, mais on se dirige vers une appelisation du monde : tout doit être servi sur un plateau pour le consommateur, à qui il ne reste plus qu’à payer. C’est aussi ça qui est intéressant avec ces produits intermédiaires : on peut jouer avec, en tester les limites, farfouiller dans des pots communs de fichiers torrents, et écrire des articles de blogs ^^ .
  • Ce n’est PAS le support qui est important, c’est déjà le FAIT d’avoir des fichiers dédiés (les epub, donc – mais d’autres formats feront peut-être leur apparition – ce d’autant plus que l’epub est dédié quasi-uniquement pour l’affichage de texte – le marché florissant de la bande dessinée – et bientôt de la bande dessinée numérique n’y trouvera probablement pas son compte).
  • La sphère francophone est à ce égard vraiment trop embryonnaire. On n’y trouve presque rien comme ebook acceptable ou intéressant. Certes, on peut se procurer très facilement la crème des bests-sellers (Millenium en pdf, Houellebecq en epub et plusieurs Bernard Werber – mais celui-là je n’en veux pas même gratuitement. Beurk.), mais c’est cent fois trop limité. Alors le temps que le marché francophone se mette à niveau (ce qui est une problématique différente des ebooks), il est certain que l’ensemble des liseuses actuelles seront dépassées.

La question à 1 dollar: le diagnostic de tigronnité ayant été posé, il sera intéressant de voir comment Sony va récompenser (ou non) ses early adopters : ceux qui sont prêts à payer le prix fort pour acquérir une technologie pas encore mûre et qui n’a pas encore un avenir assuré. Est-ce que Sony va leur accorder des rabais sur des achats ultérieurs, est-ce que Sony est prêt à reprendre leurs machines dépassées? C’est ce qu’ils ont fait aux Etats-Unis (mais pas en Europe, et on peut se demander pourquoi!!).

Post-scriptum : et que se passe-t-il, quand c’est un lion qui fricote avec une tigresse? Un ligre, bien sûr!

30 novembre 2010 Posted by | Web 2.0 3.0 4.0 .... | , , , | Laisser un commentaire

expérience de lecture

Deux mois de lectures sur un support numérique. Et qu’est-ce que ça donne? Réponse en trois temps.

Avant la lecture

Batterie : Au départ, il faut charger le Sony Reader sur un ordinateur (grâce à une mini-prise USB). Le chargement est assez long puisqu’il faut compter un peu moins de 3 heures pour que la batterie de la liseuse soit pleine.

L’intermédiaire : La question la plus essentielle survient tout de suite : comment charger des fichiers numériques sur la liseuse? Après avoir téléchargé des fichiers numériques il faut les stocker dans un service qui se chargera ensuite de les insérer dans la liseuse. Deux solutions s’offrent à nous : d’abord, la voie « officielle » : Reader Library. C’est avec cette solution que l’on pourra notamment exporter les notes et les remarques que l’on aura pu griffoner sur la liseuse. Elle offre aussi différents « Store » pour acheter des livres – mais qui se distinguent spécialement par leur inintérêt : il n’y a presque que des livres en allemand!

Reader Library

Reader Library : une solution un peu trop sommaire

Il suffit de faire un mini-tour sur le web pour se rendre compte que les adeptes de liseuses ne jurent que par Calibre : un logiciel libre léger qui permet également de gérer les fichiers numériques téléchargés ET (c’est là que ça devient intéressant pour les bibliothécaires 🙂 ) d’y ajouter facilement des métadonnées!

Calibre

La preuve que le libre, c'est bien : Calibre!

Lorsqu’on télécharge des epub, on constate souvent qu’il y a des erreurs ou des incohérences dans les métadonnées (auteur, titre, image de couverture manquante, et ainsi de suite). C’est tout l’intérêt de Calibre de pouvoir corriger ces informations et de classer au préalable le fichier numérique dans un dossier (qui sera synchronisé avec le Sony Reader). Pratiquement, il faut procéder aux étapes suivantes :

1. Télécharger un livre numérique (sur le portail du projet Gutenberg, par exemple). Recommencer l’opération autant de fois qu’on veut 🙂 .

2. Lancer Calibre et rechercher le (ou les) fichier numérique (dans le dossier des téléchargements, par exemple), qui sera ensuite stocké dans un dossier propre à Calibre. On pourra ouvrir au préalable le fichier pour être sûr qu’il soit lisible (il arrive en effet que l’on ait des mauvaises surprises).

3. Connecter le Sony Reader à l’ordinateur via un port USB.

4. Déverser les fichiers numériques dans le Sony Reader via l’interface de Calibre

5. Lire les documents tranquillement ^^ .

C’est assez simple, mais c’est sûr que cela s’adresse à des habitués du numérique (des digital natives ou au moins des digital immigrants 😉 ). Calibre est aussi intéressant pour convertir des fichiers (du pdf à l’epub ou inversement). Bref c’est un outil de travail assez complet qui permet de préparer le document à une lecture sur le Sony Reader.

Le choix des lectures

Le Sony Reader accepte aussi bien les fichiers PDF que les epub. Maintenant, le lecteur est à la croisée des chemins :

a) Les livres numériques gratuits : il existe plusieurs plateformes qui permettent de télécharger les livres tombés dans le domaine public (et qui sont donc exempts de DRM – Digital right management). Il s’agit par exemple de Feedbooks, Manybooks, le projet Gutenberg et (bien entendu) Google Books. On aura donc accès – plus ou moins – aux livres publiés depuis les débuts de l’imprimerie jusqu’au début du 20e siècle (en principe………………….). Il est spécialement intéressant de retrouver les classiques du 19e (Mme Bovary de Flaubert, Zola, les sœurs Brontë et j’en passe). Mais toutes ne se valent pas pour la qualité des fichiers numériques que l’on y trouve (et ça, c’est un bon sujet pour un autre billet de blog 😀 ). En tous cas, on n’a plus d’excuses pour se cultiver!

mme bovary

- Bonne nouvelle ma gente dame, vous avez été numérisée! ^^

b) Les livres numériques sous copyright. Alors là, il n’y a pas photo. Déjà parce qu’il faut payer. Disons le tout de suite, c’est la croix et la bannière. Il y a des éditeurs assez gonflés pour penser qu’il est encore possible de vendre des ebooks de façon locale alors qu’internet ne connaît pas de frontière, comme chacun (censément) le sait. Exemple concret : Je recherche la trilogie de Joe Abercrombie (c’est de la Fantasy, et j’aime ça ^^). Comme je suis à la base quelqu’un d’honnête, je voudrais acheter l’ebook (aussi par curiosité : pour voir comment sont gérés les DRM). Or je deviens totalement dépité quand je découvre sur différents sites qu’il me faut être AMERICAIN pour avoir le droit d’acheter un ebook. Puis je tombe sur une ABSURDITE TOTALE : un livre numérique out of stock ( = épuisé!). Finalement, la seule manière de pouvoir me le procurer, c’est de passer par un tracker bittorent, et de le télécharger en un clin d’œil. Et voilà! C’est dire qu’avec ces contraintes absurde, le monde de l’édition est sur la même pente que les majors pour la musique….A la base, je suis toujours ouvert à l’idée d’acheter des livres électroniques, mais ce type de contrainte me refroidit assez (sans parler du prix qui est largement surfait – en milieu francophone -). Un autre problème des DRM, c’est qu’ils n’autorisent (apparemment) pas plus de 6 copies du même fichier. Il suffit de réfléchir deux secondes pour se rendre compte qu’en important/exportant votre fichier sur un support puis un autre, vous épuisez très rapidement ce droit à ces 6 copies….

Et la lecture elle-même?

Alors là, autant le dire tout de suite : je suis pas mal content 🙂 .

 

bain de livres

OK, là, ce serait un peu dangereux pour un livre électronique

  • Transporter une liseuse avec moi en permanence, cela prend nettement moins de place dans mon sac, et cela se ressent au long cours.
  • Comme je lis beaucoup en anglais (une condition sine qua non, si l’on s’intéresse aux livres numériques. Si vous allez sur la seule plate-forme helvétique vendant des ebooks, on ne peut qu’être déçu par le choix qui nous est proposé), je suis très content du dictionnaire anglais-français qui est intégré dans le Sony Reader : il me suffit de cliquer sur un terme pour en avoir la traduction. C’est même cette option qui m’a définitivement fait craquer en achetant ce Sony Reader.
  • Quand je ferme puis ré-ouvre le livre, il affiche la page à laquelle je l’avais quitté. Très confortable. Par contre, le démarrage de la liseuse est un peu long : entre le moment où j’allume le reader, et le moment où je peux lire, il se déroule environ 25-30 secondes. Évidemment, cela va plus vite si on laisse l’écran en veille au lieu d’éteindre la liseuse. Comme je l’ai déjà dit, je me suis très vite habitué au glitch qui survient au défilement des pages.
  • Concernant l’autonomie : je confirme. Le reader peut durer deux semaines (et même plus) sans qu’on le recharge une seule fois. Mais cela à condition d’éteindre systématiquement le reader lorsqu’on ne l’utilise pas. Si on le laisse allumé en permanence, après 5 jours, la batterie arrive déjà au bout (ce qui est une durée analogue à celle de mon petit natel nokia).
  • Il y a par contre des options « secondaires » qui ne sont pas  particulièrement intéressantes : la prise de note, et la possibilité de gribouiller sur les pages ne m’ont pas convaincu. C’est un processus laborieux. Rechercher des termes est une option intéressante (par exemple, si on retrouve un personnage secondaire dans une intrigue et si on ne se rappelle plus dans quelles circonstances il a fait son apparition), mais limitées (il n’y a pas d’indication du nombre d’occurences du terme recherché dans l’ensemble du livre).
  • Autre option inutilisable pour moi : écouter de la musique durant la lecture 😉 (eh oui, on peut aussi télécharger des MP3 dans le Sony Reader).

Et pourtant, je suis très content de mon investissement 😀 – mais soyons honnêtes : le Sony Reader m’a coûté 299 CHF (prix de lancement), il faut bien que je le rentabilise en l’utilisant au maximum, ce qui induit certainement un biais favorable de ma part envers cette liseuse. Son prix actuel est à 349 CHF – ce qui est certainement trop cher par rapport à ce qu’on peut en faire. Mais il s’agit bien  – toutes les critiques s’accordent là-dessus- d’un reader haut de gamme particulièrement confortable pour la lecture. Et c’est vrai! Je peux le lire très confortablement dans différentes situations : dans le train, allongé sur un fauteuil ou – et c’est cela le plus formidable – pendant que je mange! Eh oui, d’habitude, je devais me battre comme un fou pour maintenir un livre (spécialement les livres de poche) ouvert pendant que de l’autre main, j’essaie d’enfourner de la nourriture….

eating AND reading AND writing

plus besoin de tenir la page pendant qu'on mange avec un Sony reader ^^

Ce qui est particulièrement formidable, c’est ce sentiment de transporter une bibliothèque dans une petite sacoche 🙂 . Cependant….malgré cela, j’ai quand même la conviction que ce Sony reader est atteint du syndrome du tigron. On en reparlera dans un autre billet ^^ .

26 novembre 2010 Posted by | Web 2.0 3.0 4.0 .... | , , | Laisser un commentaire